Hello !
Et bienvenue dans ce Throwback Thursday Livresque, un concept imaginé par Betty Rose Books, à partager sur My-books, et que j’ai découvert sur le blog de Light and Smell. Il s’agit de mettre en avant, chaque semaine, un ou plusieurs livres en rapport avec le thème donné.
Celui de ce jeudi est : Couverture avec un oiseau
Au début, je n’ai pas trouvé beaucoup d’ouvrages qui correspondaient à la consigne du jour, mais plus je descendais dans ma liste (classée en fonction des notes attribuées), plus les possibilités se multipliaient, si bien que j’ai eu une idée audacieuse. Et si je partais sur des titres que j’ai détestés ?

Le retour de l’Oiseau-Tonnerre T.1 à 3 – Anne Robillard
Ayant longtemps considéré cette trilogie comme ma pire lecture, avant qu’elle ne soit détrônée par L’annonce du nouveau monde (entre autres), il est logique que je l’évoque en premier. Hum… Comment présenter la chose sans paraître désagréable ? Disons qu’on a vu des morts avec des constantes moins plates que cette histoire. La plume est creuse, le héros et ceux qui l’entourent n’ont aucune personnalité, aucun charisme, et l’intrigue consiste à l’envoyer en régression visiter ses vies antérieures (qui s’enchaînent suivant un schéma aussi répétitif que dépourvu d’intérêt) pour conclure au terme du troisième (et dernier) tome qu’il en a terminé, et qu’il est prêt à accomplir son destin. Fin. Bah oui, hein, vous n’espériez tout de même pas qu’il allait se passer quelque chose ?

La Traversée des Sangliers – Zhang Guixing
Un roman que j’ai découvert plus récemment, et qui m’a répugnée au plus haut point, à cause de la fâcheuse manie qu’a l’auteur de verser dans le scatologique. Il y est tellement question d’urine qu’on en arrive presque à sentir les relents nauséabonds de toilettes publiques rien qu’en tournant les pages. Et c’est loin d’être le pire. Viols, meurtres, tortures, massacres… Le récit est si sordide que, au bout du compte, cette horreur finit par laisser indifférent. Ajoutez à ça le fait qu’il est presque impossible de ne pas perdre le fil, entre la chronologie aléatoire et les délires des personnages sous opium, et je pense que vous choisirez de vous-même de reposer cette œuvre sur son étagère et de courir très très loin d’elle.

Celle qui parle aux corbeaux – Melissa Lucashenko
Étant beaucoup attirée par l’Australie, surtout en littérature, j’ai été ravie lorsqu’on m’a proposé ce livre en service presse. Très vite, cependant, j’ai déchanté. Le récit est très vulgaire (j’ai d’ailleurs soupçonné l’auteur d’être payée au « put***n »), et surtout très hypocr… pardon, très « dans l’air du temps », puisqu’il met en scène une héroïne noire et lesbienne (qui ne tardera pas à tomber amoureuse d’un homme blanc), recherchée pour un casse (mais qui se permet de traiter de voleur le type qui lui a dérobé le sac à dos contenant son butin), et sa famille aborigène (détestable au possible, mais c’est pas leur faute, tout ça c’est à cause des vilains Blancs pas gentils). Un supplice, en somme, même pas compensé par de belles descriptions du bush australien, étant donné que le plus gros du texte est composé de dialogues (mot signifiant ici d’insultes et de jurons fusant à tout va).

Cadavre, vautours et poulet au citron – Guillaume Chérel
Dans le genre ordurier, on a aussi cet ouvrage qui se pose là, puisque la seule chose qui m’a marquée (quoique traumatisée serait un terme plus exact), c’est que l’un des personnages aime, je cite, « bouffer des chattes saignantes ». De l’info comme on se plaît à en prendre connaissance tous les jours, vous n’êtes pas de mon avis ? Au-delà de ça, je ne garde quasiment aucun souvenir de ce roman, pour la simple et bonne raison que je n’ai RIEN compris. Ça part dans tous les sens, la politique et l’économie se mélangent à la pop culture, et le protagoniste, détective public (et non privé) passe plus de temps à boire et à fréquenter une prostituée qu’à mener l’enquête dont on l’a chargé. Enfin, si j’en crois ce que j’avais écrit à l’époque au sujet de cette… œuvre.
Et vous ? Quels titres vous inspire ce thème ? Connaissiez-vous ceux-ci ?

Cest un thème qui t’a inspirée !
Même si je ne l’ai pas encore lu, j’aurais choisi l’Oiseau bleu d’Erzeroum pour ma part ^-^
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Pas sûre qu’il m’ait inspirée en bien vu la qualité des lectures citées x)
Je ne connais pas du tout 😮
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C’est sur le génocide des Arméniens et j’ai très hâte de le découvrir cet automne
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J’avais vu un très « beau » (dans le sens très dur et très bouleversant) film sur le génocide arménien, « La Promesse ». Si tu ne connais pas, je te le recommande.
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Je prends note 😉
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