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Cadavre, vautours et poulet au citron – Guillaume Chérel

Résumé

Quand le crime s’arrose à la vodka… Jérôme Beauregard, « détective public », reçoit un coup de fil d’un ami parti s’installer en Mongolie – ou plutôt un appel à l’aide : celui-ci a reçu des menaces après avoir tué un homme accidentellement. Dans la capitale mongole où il part le rejoindre, Jérôme découvre la vie d’expatrié, à base de fêtes, sexe, bagarres et d’alcool. Mais derrière les apparences festives, il comprend que le danger rôde. Le voilà plongé dans une aventure où se côtoient ninjas, chamans et bikers nazis, et il lui faudra éviter les tueurs à ses trousses dans le désert de Gobi. Bref, se méfier des loups d’Oulan-Bator qui feront tout pour l’empêcher d’accomplir sa mission.

Avis

Cadavre, vautours et poulet au citron est un roman qui entraîne son narrateur, Jérôme Beauregard, en Mongolie, où son ami Pat le sollicite, en sa qualité de détective public, pour enquêter sur un mystérieux cadavre dont il a reçu les photographies par email.

Comment décrire mon ressenti vis-à-vis de ce livre ? Eh bien, c’est simple… Je n’ai RIEN compris ! Ou plutôt, passées les premières dizaines de pages, je n’ai plus cherché à comprendre.

Jérôme, détective public (quelle est la différence avec un détective privé, me demanderez-vous ? Le nom, je crois que c’est tout…), débarque en Mongolie, où, loin de mener une enquête, il boit, fréquente une prostitué, re-boit, boit encore en fréquentant une prostitué… L’alcool constitue au moins la moitié de ce roman, et la vulgarité la moitié de ce qui reste. Sauf si vous trouvez poétique de savoir que « Calamity Jane » aime bouffer des chattes saignantes, auquel cas le style vous comblera sûrement.

Je crois que ce livre est à prendre au second degré, mais je suis restée imperméable à… touss touss… « l’humour » de cette œuvre. Pire, je n’ai pas du tout aimé le mélange avec les sujets plus sérieux que l’auteur tente de traiter en parallèle. On alterne grand n’importe quoi, politique, portnawak, économie… Un cocktail auquel je n’ai pas adhéré.

Quant à l’intrigue… Eh bien, même le protagoniste ne sait pas ce qu’il fait là. J’ai terminé ce roman sans avoir saisi au final qui avait tué qui et pourquoi en trahissant qui pour le compte de qui. Il faut dire que l’ensemble m’était devenu tellement rébarbatif que je n’ai pas creusé plus avant.

Je pense qu’il faut avoir l’humour adapté pour lire ce livre, ou peut-être être ouvert à ses subtilités qui m’auront échappées. En tout cas, je n’ai pas du tout aimé cette histoire, j’ai trouvé bon nombre de passages inutilement répugnants, et le seul point positif que je peux lui concéder, c’est d’être vite lue. Vraiment pas pour moi !

Note : 1 / 5

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