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Les buveurs de ciel – Patrick Breuzé

Résumé

Quand les passions couvent sous la neige d’une vallée alpine Condamné au repos après un accident de montagne, Henri Payen d’Orville, artiste peintre et fils de riches soyeux lyonnais, a ses habitudes au café du village d’une vallée savoyarde, parmi les vieux du pays dont le plus tonitruant, surnommé la Banquise, s’enivre d’alcool autant que de poésie. Lorsque le café est vendu, le nouveau patron, Francky, indélicat et hâbleur, s’aliène la clientèle, mais sa serveuse, Lili, aussi douce qu’il est brutal, sait regagner les cœurs. Blessée par la vie, Lili se sent une proximité avec Henri, qui désespère de sa guérison. Cependant, quand elle accepte l’offre du convalescent de venir chez lui quelques heures chaque jour pour l’aider dans son quotidien, Francky y voit une trahison. Sommée de prendre parti, Lili va devenir l’enjeu d’une rivalité qui fera basculer les uns et les autres dans la tragédie…

Avis

Les buveurs de ciel forment un petit groupe d’habitués au café Les Trois Tilleuls. Lorsque l’établissement est repris par Francky, un voyou qui bouleverse l’ordre établi et les marques des clients, la situation se gâte dans ce petit coin de montagne…

Que dire de ce roman ? C’est long. Très long. Et surtout, trop long pour ce qu’il veut raconter. J’aurais pourtant pu l’apprécier, tout comme j’aurais pu apprécier ses personnages, ces ivro… ces pauvres hères qui puisent du réconfort dans leur petit bistrot, mais avec deux cents pages de moins (sur une trois centaine, c’est dire…).

Chacun y va de sa petite histoire, de sa petite anecdote, de sa description, de son avis, ça se répète, ça tourne en rond, on a l’impression qu’une éternité s’est écoulée alors que seuls quelques jours ont passé à l’échelle de l’intrigue, des liens se tissent à l’inverse beaucoup trop vite… Et quand, enfin, ça s’achève, c’est avec un goût de « Tout ça pour ça ».

Depuis le début, on sait qu’un drame va se produire, on le voit venir à des kilomètres, pourtant l’auteur choisit de s’appesantir sur l’avant. L’après, lui, est survolé, et encore, survolé est un euphémisme. Dommage, car j’aurais bien aimé découvrir comment tous les protagonistes réagissaient aux évènements finaux.

Ce livre est vraiment très contemplatif. Mot signifiant ici : il ne se passe rien, hormis dans les quinze-vingt dernières pages. Patrick Breuzé nous transporte sur sa montagne, et il le fait plutôt bien, c’est à mettre à son crédit, mais il ne faut pas s’attendre à autre chose de la part de ce récit.

Si c’est que vous recherchez dans un roman, alors je vous invite à le lire, mais si vous aspirez à quelque chose de plus addictif, de plus palpitant, mieux vaut passer votre chemin.

Note : 2.5 / 5

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