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Garfield T.14 : Garfield lave plus blanc – Jim Davis

Résumé

À la lecture de ce 14ème album, aucun doute n’est plus permis : Garfield est un goinfre qui dort beaucoup, ou un feignant qui s’empiffre. Il aime la paresse parce qu’elle « demande peu d’efforts » et il préfère les spaghettis noués bout à bout parce que c’est meilleur « quand ça se mange d’un trait ». S’il arrête de manger pendant trois cases (ou de rêver qu’il mange), c’est parce qu’il s’est coincé la mâchoire en bâillant, ou parce qu’il est occupé à disserter sur la qualité de son sommeil. De temps en temps, il joue au volley-chien avec Odie dans le rôle du ballon – ce brave Odie, incarnation obstinée de la joie de vivre et de la parfaite innocence. Et puis il retourne manger une fougère ou une cuisse de facteur. Et à quoi reconnaît-on Garfield sur la photo, perdu au milieu d’un troupeau de cochons ? C’est celui qui est rayé… En passant, Jim Davis nous gratifie d’un excellent modèle de régime, à faire pâlir les magazines féminins : le fameux régime Raymond. Au moindre écart, un type qui s’appelle Raymond vient vous coller une paire de baffes !

Avis

Garfield lave plus blanc, doit (encore) suivre un régime et trouve toujours de nouvelles façons de taquiner Odie, tandis que les souris envahissent la maison en toute sérénité, puisque les chasser n’intéresse pas ce gros chat roux. Seules les araignées font les frais de son journal roulé.

Je n’ai pas spécialement compris le titre de ce tome, car à l’exception d’un gag avec la machine à laver, Garfield ne lave pas grand-chose, pour ne pas dire rien. Les planches tournent toujours autour des mêmes thèmes, et bien qu’ils continuent à me faire rire, ils commencent à devenir un peu redondants.

Il faut dire, difficile de se renouveler avec un format restreint de trois cases. J’attendais avec impatience de voir Nerman, mais il n’apparaît que dans une seule historiette, et son intervention n’est pas mémorable (pour preuve, je ne me rappelle plus du gag en question, alors que j’ai lu l’album la veille de la rédaction de cette chronique).

Peut-être que j’attends trop de cette bande dessinée, étant habituée au dessin animé où les personnages sont mieux exploités, plus creusés et surtout mis en scène dans des intrigues plus longues et plus diversifiées.

La BD reste sympathique à lire, mais elle ne varie pas beaucoup. Je vais continuer à espacer les tomes, néanmoins je ne suis pas certaine de souhaiter m’en procurer d’autres une fois que je serai parvenue au bout de la demi-douzaine qui patientent dans ma PAL.

Note : 3.5 / 5

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