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Rouge crime – Mary Hoffman

Résumé

Silvano a seize ans. Il est beau, riche, amoureux. Mais une nuit de l’été 1316, son futur beau-père est retrouvé poignardé, la dague de Silvano sur le corps. Il doit fuir sa ville natale de Perugia et trouve asile dans un monastère. Parallèlement, Chiara, une jolie jeune fille, entre dans le couvent voisin, cloîtrée de force par son frère. Peu après l’arrivée de Silvano, un meurtre se produit au monastère. Il est de nouveau suspecté. Les deux jeunes gens se rencontrent en apportant des couleurs au peintre Simone Martini et avec l’aide de ce dernier et d’Anselmo vont unir leurs forces pour découvrir le véritable meurtrier.

Avis

Rouge crime nous embarque dans l’Italie du XIVe siècle, où un meurtre a été commis. Tous les soupçons se portent sur Silvano, puisque c’est avec son arme que la victime a été assassinée, et dont il courtisait de surcroît l’épouse. Le temps que sa famille prouve son innocence, il se réfugie dans un monastère, mais bientôt, un autre homme est poignardé…

Ce roman avait tout pour me plaire : sa couverture, ses thèmes (meurtre, Italie, monastère…) et… de ce fait, j’en entendais probablement trop, parce que j’ai été très déçue par cette lecture, que j’ai trouvée extrêmement fade.

Je n’ai pas ressenti d’empathie pour les personnages. J’ai très vite détesté Angelica et Gervasio, et les autres m’ont dans l’ensemble indifférée. Ils manquent selon moi d’une personnalité vraiment marquée (et marquante) susceptible de les rendre attachants.

De même, l’intrigue ne m’a pas tenue en haleine. On voit venir la plupart des rebondissements à l’avance, et même l’identité du meurtrier, malgré l’absence totale d’indices, est devinable en procédant par élimination. Ce qui ne m’a pas empêché de trouver l’explication un peu tirée par les cheveux.

L’histoire est au final assez longuette pour une résolution au contraire trop simple et trop rapide. Les protagonistes comprennent qui est le coupable de façon quasi miraculeuse, et tout s’arrange beaucoup trop aisément par la suite. Les gentils vécurent heureux et les méchants un peu moins (mais pas trop mal quand même). Pas tellement le genre de fin manichéenne que j’apprécie…

Il y a tout de même quelques points positifs à retirer de ce roman. La vie religieuse est bien décrite, mais c’est surtout la fabrication des couleurs qui est très intéressante à suivre, ainsi que leur usage en fonction des différents supports : fresques, enluminures…

Tout n’est donc pas décevant dans ce livre, malgré quoi ce n’est pas une lecture que je recommanderai. Elle est juste passable, et je pense que quantité d’autres histoires se révéleront beaucoup plus passionnantes à lire.

Note : 2.5 / 5

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