Cesare T.11 – Fuyumi Soryo

Résumé

Tout Pise est en effervescence : Giovanni de Médicis s’apprête à passer son grand oral, ultime étape qui le sépare de la fin de ses études et surtout de son accession au rang de cardinal… Mais sa réussite n’aura pas seulement des conséquences politiques. À la suggestion de Cesare, Angelo se prépare à partir pour Florence, où il est destiné à devenir le nouvel homme de confiance de Son Excellence. L’avenir des Borgia, des Médicis et de la papauté même repose désormais sur les épaules de Giovanni ! Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.

Avis

Ce onzième tome de Cesare marque la fin d’une ère. Lorenzo de Médicis, le pilier de l’Italie, a succombé à la maladie, alors même que son fils Giovanni, fraîchement nommé cardinal, fait ses premiers pas à la curie en compagnie d’Angelo. Ce décès secoue toute la péninsule, et ne sera pas sans conséquences.

Il se passe quantité de choses dans ce tome, ce qui fait probablement de lui le plus dense à ce jour. Lorenzo n’étant plus, c’est désormais sur les épaules de son fils Piero que repose l’avenir de Florence et des alliances dans lesquelles elle est impliquée, or Piero n’est pas Lorenzo, comme tout le monde ne tarde pas à s’en rendre compte…

Les Borgia sont contraints de revoir leurs positions et de chercher de nouveaux appuis à la veille du conclave, étant donné que la santé du pape se dégrade elle aussi de plus en plus. Cesare part donc pour Sienne, tandis que Miguel retrouve Angelo à Florence, où Giovanni est venu se recueillir sur la tombe de son illustre père. Une Florence qui, hélas, arbore désormais un tout autre visage.

Naples, Milan, Forlì, les Dominicains… Chacun accueille à sa façon l’annonce de la mort de Lorenzo, ainsi que les répercussions que cela risque d’entraîner. De nouvelles intrigues, alliances et manigances vont très prochainement voir le jour, comme le laisse supposer les dernières pages.

Ce tome est donc particulièrement riche en matière de politique, mais pas seulement. J’ai été touchée par le chagrin de Giovanni ou encore de Michel-Ange, et j’ai également ri grâce à certaines scènes plus légères. A-t-on jamais vu plus adorable petite peste que Lucrezia Borgia ? Si elle a le don de faire fulminer les femmes, aucun homme ne résiste à son charme, et Angelo ne semble pas faire exception à la règle.

Difficile, une fois encore, de trouver un défaut à ce chef-d’œuvre qu’est Cesare. Maintenant que la suite est enfin sortie en France, je vais m’empresser de me lancer dans la lecture du douzième tome !

Note : 5 / 5

Coup de ♥

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