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Les quatre filles du révérend Latimer – Colleen McCullough

Résumé

Australie, 1925. Les quatre filles du révérend Latimer, âgées de 18 et 19 ans, fuient l’austérité du presbytère familial pour se former au métier d’infirmière. Elles pourront dès lors laisser libre cours à leurs aspirations – une soif d’indépendance et la recherche de l’amour. Mais la Grande Dépression pourrait balayer leurs rêves…

Avis

Les quatre filles du révérend Latimer est un roman qui met en scène quatre jumelles : Edda et Grace, les aînées, et leurs demi-sœurs, Kitty et Tufts. Afin de se soustraire à leur (belle-)mère, elles décident toutes les quatre d’entreprendre des études d’infirmières, avant que chacune ne commence à suivre sa propre voie.

J’attendais beaucoup de la part de Colleen McCullough, dont j’ai adoré Les oiseaux se cachent pour mourir, au lieu de quoi j’ai été extrêmement déçue par ce livre. À aucun moment je n’ai réussi à entrer dans l’histoire, pas plus que je me suis attachée aux personnages.

Le principal problème de ce roman vient d’eux, d’ailleurs, car ils sont incohérents. Tantôt ils agissent d’une manière, tantôt d’une autre. À l’exception peut-être de Grace, les sœurs m’ont paru interchangeables, et dès que je croyais en avoir cerné une, son attitude et ses réactions recommençaient à m’échapper. Je me suis également lassée d’entendre répéter tout du long combien elles étaient belles et intelligentes, et de voir la fortune toujours finir par leur sourire, d’une manière ou d’une autre.

Quant à l’intrigue, tout du long, je me suis demandé où l’auteur avait l’intention de mener ses lecteurs, parce qu’il n’y a pas fil conducteur, ni même de suspens. La vie des quatre sœurs Latimer défile simplement au gré des années 20 et 30 en Australie, parsemée d’évènements que l’on ne voit pas venir avant qu’ils surviennent, et qui s’enchaînent inlassablement.

De ce fait, ce roman n’est clairement pas addictif, sans parler des longs passages consacrés à la médecine, à l’économie et à la politique. Si les premiers ont su un peu capter mon intérêt, les autres, en revanche, m’ont surtout ennuyée.

Bref, je suis très déçue par ce roman, qui ne souffre pourtant même pas de la comparaison avec Les oiseaux se cachent pour mourir, tant ils n’ont rien à voir. Je n’ai juste pas accroché du tout.

Note : 2.5 / 5

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