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La malédiction des Médicis T.3 : L’Ange de miséricorde

Résumé

1688. Naïve, pure et pieuse, Violante de Bavière arrive à Florence à l’âge de 16 ans pour épouser Ferdinand de Médicis, le mari qu’on lui a choisi. Malgré l’amour que lui porte sa femme, Ferdinanr retourne à sa vie de débauche le mariage à peine célébré. violante se rapproche alors de son beau-frère Jean-Gaston, un jeune homme doux et introverti auquel elle peut se confier. Le Grand-Duc Cosme III, austère et dévot, désespéré de voir un jour la descendance de ses fils assurée. Également mal aimés, Violante et Jean-Gaston forment un couple étrange. Mais à leur mort, il en sera fini à tout jamais des Médicis…

Avis

La trilogie de La Malédiction des Médicis, mais également la dynastie de la célèbre famille florentine, s’achève avec L’Ange de miséricorde. Après son mariage désastreux, Cosimo III compte sur l’union de son fils Ferdinando avec Violante de Bavière pour perpétuer la lignée, cependant le nom des Médicis est destiné à s’éteindre, en dépit de tous les efforts déployés.

À l’instar des deux tomes précédents, ce fut une lecture très intéressante et très riche d’un point de vue historique, néanmoins elle est celle parmi les trois que j’ai le moins appréciée, pour des raisons subjectives plus que qualitatives.

On s’éloigne non seulement de la Renaissance (qui est ma période chouchou en ce qui concerne l’Italie) pour entrer dans l’ère moderne, mais aussi des Médicis eux-mêmes, puisqu’il s’agit du récit de leur déclin. Quoiqu’ils interviennent régulièrement, ce sont Marguerite-Louise et Violante les véritables protagonistes de cette histoire.

Et si la deuxième est attachante (d’ailleurs, je me réjouis d’avoir découvert son existence, car je n’avais jamais entendu parler d’elle jusqu’à présent), la première est tout simplement odieuse et méprisable.

En relisant mes anciennes chroniques, j’ai vu que j’avais reproché aux Lys de sang sa succession d’évènements un peu trop rapide. Ici, c’est le contraire, j’aurais préféré qu’on ne s’attarde pas autant sur Marguerite-Louise qui accapare presque le premier tiers du livre.

Je soulignais également le style un peu trop épuré de Patrick Pesnot, et si, avant ce tome, sa plume ne m’avait pas vraiment dérangée, je n’en dirais cette fois pas autant. Les transitions manquent parfois de fluidité, et j’ai même trouvé l’auteur un peu… avare en mots, dirais-je, dans certains passages. Un comble pour moi qui n’aime d’ordinaire rien tant que la sobriété !

M’enfin, ces points négatifs que je relève ne m’ont pas empêchée d’apprécier cette histoire, et je garderai un souvenir très positif de cette trilogie dans son ensemble, même si mon affection pour Lorenzo de Médicis fait que j’ai une nette préférence pour Le Prince sans couronne.

Amateurs de Médicis, de Toscane et tout simplement d’Histoire avec un grand H, je vous recommande vivement ces romans !

Note : 3.5 / 5

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