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L’air était tout en feu – Camille Pascal

Résumé

27 avril 1718. Un incendie ravage le Petit-Pont, menaçant Notre-Dame. Alors qu’à Paris l’air est tout en feu, au château de Sceaux, la duchesse du Maine souffle sur un autre brasier bien plus dangereux pour le Régent, celui du complot. Mariée à l’aîné des bâtards de Louis XIV, haute comme trois pommes mais animée de l’orgueil d’une princesse du sang, cette précieuse règne sur sa petite cour de beaux esprits comme sur son mari. Soutenue en secret par le prince de Cellamare, ambassadeur du roi d’Espagne, et encouragée par les survivants de la vieille cour du Roi-Soleil, elle va intriguer avec passion. Ainsi, en ce printemps 1718, un vent de fronde se lève sur la France et une véritable course-poursuite pour le pouvoir s’engage entre la duchesse d’un côté et le Régent de l’autre. À travers les méandres des conspirations politiques, les haines familiales et une galerie de portraits tous plus extravagants les uns que les autres, Camille Pascal fait renaître avec virtuosité le temps enflammé et haletant de la Régence.

Avis

L’air était tout en feu dans la France du début du XVIIIème siècle. Le duc d’Orléans, neveu de Louis XIV, détient la régence, mais la duchesse du Maine, aussi avide de pouvoir qu’orgueilleuse, entend bien la lui disputer. Mariée à un bâtard royal, elle a l’intention de s’élever au sommet en commençant par pactiser avec l’Espagne et son souverain, Philippe V.

Cette lecture a été très intéressante d’un point de vue historique, elle m’a beaucoup appris sur une période que je connaissais peu, sinon pas, mais ce fut néanmoins une découverte laborieuse.

Il m’a fallu une bonne soixantaine de pages avant de commencer à me retrouver parmi ces nombreuses figures historiques dont je n’étais pas familière, et à démêler les sobriquets attribués par l’auteur. Auteur dont la plume ampoulée n’a fait qu’intensifier cette difficulté.

J’ai terminé ce livre rebutée par son style, incompatible avec mon goût profond pour la sobriété, et par la lenteur qu’il insuffle au récit. J’aurais préféré plus de concision, car j’ai vite perdu le compte des détails, descriptions et précisions superflus qui n’apportent pas plus à l’intrigue qu’à ses protagonistes.

Je suis donc partagée sur cette œuvre. J’accorde à ce roman plus que la moyenne par respect pour le travail de reconstitution et de recherches de Camille Pascal, mais littérairement parlant, ce n’était vraiment pas une lecture à mon goût. Merci tout de même à Babelio et aux éditions Robert Laffont pour cet envoi.

Note : 3 / 5

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