Le mystère du livre disparu T.1 : Au secours de Peter Pan – Pierdomenico Baccalario / Eduardo Jauregui

Résumé

Anna et Gabriel sont bouleversés : la plus belle histoire jamais écrite, dont ils attendaient la sortie en librairie avec impatience, a disparu ! Pire encore, les héros et les histoires de leurs livres préférés sont tous mélangés… L’enquête commence, au coeur d’une aventure incroyable et magique, qui les mènera jusqu’au Pays imaginaire pour porter secours à Peter Pan.

Avis

Au secours de Peter Pan est le premier tome du Mystère du livre disparu, une saga jeunesse où tous les grands classiques de la littérature voient leur histoire être altérée par l’irruption de nouveaux éléments. Quand Anna et Gabriel découvrent que Peter Pan a été abattu par le pistolet laser du Capitaine Crochet, ils se précipitent chez leur énigmatique tante Béa, libraire mais pas que…

Il suffit que je vois le nom de Pierdomenico Baccalario en couverture d’un livre pour me jeter dessus, et celui-ci n’aura pas fait exception. C’est loin d’être son meilleur récit, mais il se destine à un assez jeune public, à l’instar de Drôles d’espions. On y retrouve d’ailleurs les mêmes éléments : une famille avec des membres dotés de compétences particulières, et de sympathiques illustrations.

Et comme dans Drôles d’espions, l’ensemble est malheureusement sous-exploité (heureusement que j’ai obtenu ce roman d’occasion, son prix me serait également resté en travers de la gorge pour une heure et demie de lecture). La première partie est pourtant intéressante, axée sur cet intrigant livre présenté comme le plus beau jamais écrit, mais la suite m’a beaucoup moins emballée.

Je n’ai pas trouvé que l’incursion d’Anna et Gabriel dans le Pays imaginaire apportait grand-chose. Elle s’étire, s’étire, mais ils ne font rien de concret (je dirais même qu’ils ont toujours deux trains de retard) pour démêler la situation, qui finit par se résoudre dans un rebondissement ultra simpliste. C’est même à se demander comment le Capitaine Crochet n’a pu en arriver seul à cette conclusion, quoique s’il l’avait fait, l’intrigue ne se serait pas lancée (ce qui est une excuse un peu légère…)

J’ai aussi été déçue par Nero, le petit génie de l’encre. Il est introduit dès l’intérieur de la couverture, et je m’attendais donc à ce qu’il joue un rôle important, or il n’apparaît quasiment qu’à la toute fin de l’histoire, et ne sert pas à grand-chose non plus, sauf de deus ex machina. Il en va de même pour Léo Gutenberg, qui fait surtout de la figuration dans ce premier tome.

J’espère que ces personnages seront davantage exploités dans la suite, même si je ne me berce pas trop d’illusions, puisque seuls deux tomes ont été traduits en français. Dommage.

Note : 3 / 5

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