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Ça T.1 – Stephen King

Résumé

Enfants dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du « Club des râtés », comme ils se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue: ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans… Vingt-sept ans plus tard, l’appel de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l’horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité. Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l’auteur de Sac d’os nous convie à un fascinant voyage vers le mal, avec une des ses oeuvres les plus amples et les plus fortes.

Avis

Quelque chose ne va pas à Derry. Ça ne va pas. Il rôde telle une ombre, donne vie aux pires cauchemars et se repaît avec délectation des enfants apeurés, ainsi que de la noirceur des adultes. Le Club des Ratés se prépare à le combattre pour la seconde fois, mais y survivront-ils ?

J’ai tellement entendu parler de Stephen King que, bien que l’horreur ne soit pas mon genre de prédilection, j’ai décidé de me laisser tenter en voyant le beau coffret de Ça en librairie. Et à la lecture de ce premier tome, les deux mots qui me viennent à l’esprit sont : plus jamais !

Quel ennui ! Tous ces détails, ces digressions… Le roman est une brique de 800 pages, mais il est rempli de précisions inutiles (le contenu d’une armoire à pharmacie, la biographie complète de personnages qui ne réapparaîtront jamais, les horaires des compagnies aériennes…). L’intrigue à proprement parler doit en occuper moins du quart, en comptant large.

Et même lorsqu’il se passe (enfin) quelque chose, le schéma devient très vite répétitif. Mike qui contacte les membres du Club des Ratés un par un… Imaginez l’intro d’Ocean’s Twelve qui s’étirerait sur une heure de film, vous obtiendrez celle de ce livre.

Quant aux passages « effrayants » (eux aussi redondants), ils sont survenus trop tard pour m’arracher à ma torpeur. C’est la principale raison pour laquelle je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Je n’avais qu’une envie, les voir se faire tuer rien que dans le but d’en finir avec ce pensum.

Ce livre pourrait au moins être intéressant pour son aspect philosophique, mais là encore, c’est tellement peu subtil que même cet aspect-là lasse rapidement. Le titre à lui seul suffit d’ailleurs à annoncer la couleur.

Je ne comprends pas du tout l’engouement autour de cette œuvre, ni de cet auteur. Je lirai le second tome de Ça un jour parce que je l’ai (et que je suis maso), mais pas avant longtemps, le temps de digérer le premier, et ce sera là ma seule et unique expérience avec Stephen King.

Note : 2 / 5

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