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Ma petite maîtresse T.1 – Yuki Yoshihara

Résumé

Chôko est la petite protégée de la célèbre et riche famille d’entrepreneurs Kuzé. Malheureusement, son père ne parvient pas à éviter la faillite de l’entreprise et se reconvertit en un petit restaurant de nouilles. En âge de travailler, Chôko trouve alors un petit emploi dans une société d’immobilier et se retrouve aux ordres d’un homme qu’elle connaît : celui qui, quand elle était petite, était le servant de la maison…Commence alors un jeu de domination entre ancienne relation et nouvelle hiérarchie.

Avis

Chôko, dont la famille était autrefois riche et célèbre, en est réduite à trouver un emploi de secrétaire dans le josei Ma petite maîtresse. Elle reconnaît derrière les airs tyranniques de son nouveau patron Cha Chan, un ancien domestique à qui elle était très liée. Le rapport de force se met alors à osciller entre eux, puisque Chôko est à la fois son employée et celle qu’il a juré de servir.

Un manga qui commence par un « Êtes-vous vierge ? » ne partait pas gagnant (et d’ailleurs, je cherche encore la pertinence de cette question humiliante posée devant tout le monde, même en connaissant la suite). J’avais peur de retrouver l’archétype classique du patron dominant et de l’employée soumise (Midnight SecretaryHappy Marriage ?!…), mais heureusement, l’intrigue se détache vite de cet aspect déjà-vu.

Est-ce que cela l’a rendue meilleure pour autant ? Pendant quelques pages, je l’ai cru. Le statut et le comportement ambivalent de Cha Chan sont intéressants, et même amusants à suivre, mais rapidement (autrement dit à l’arrivée de Suo), le scénario part en quenouille.

Chôko alterne entre la secrétaire gourde et maladroite et une employée autoritaire capable de s’imposer et de prendre les choses en main. L’ambivalence de Cha Chan devient presque incohérente par moments, et les rebondissements s’enchaînent trop vite. L’irruption de Suo, la révélation de son identité, les interventions ponctuelles de l’insupportable frère de Chôko… Ce manga ne laisse pas le temps de respirer.

Je ne suis pas non plus fan des dessins. La mangaka abuse des chibi, et son style très dynamique renforce l’impression que j’ai eue de voir l’histoire se précipiter. J’ai deux autres tomes dans ma pile à lire, j’espère que ces défauts s’amoindriront par la suite, mais si ce n’est pas le cas, je ne continuerai probablement pas cette série au-delà.

Note : 3 / 5

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