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Max Perkins : Un éditeur de génie – A. Scott Berg

Résumé

Les talents qu’il a découverts en tant qu’éditeur sont admirés mondialement : Francis Scott Fitzgerald, Ernest Hemingway qui lui a dédié son chef-d’œuvre, Le Vieil Homme et la Mer, ou encore Thomas Wolfe. Maxwell Perkins (1884-1947) fut à la fois, pour ses auteurs, leur premier critique, le manager de leurs carrières, leur soutien financier, leur psychanalyste et leur ami. Mais cet homme n’en restait pas moins, jusqu’ici, un mystère. Max Perkins, un éditeur de génie est la toute première biographie à explorer la vie professionnelle et privée du plus grand éditeur américain. Scott Berg nous entraîne dans les coulisses de la création littéraire et des relations intimes entre Perkins et les plus éminents auteurs, lumières littéraires du XXe siècle. Mais on découvre aussi sa vie privée, son mariage orageux, ses excentricités si attachantes, sa liaison secrète avec une mondaine qui fut sa confidente pendant vingt-cinq ans, au fil d’une passionnante correspondance… Une plongée inédite dans l’âge d’or de l’édition.

Avis

Andrew Scott Berg signe dans ce livre la biographie de Max Perkins, éditeur de la maison Scribner’s, qui a révélé quelques grands noms de la littérature, tels que F. Scott Fitzgerald, Thomas Wolfe, Ernest Hemingway… Cet ouvrage retrace son parcours, mais aussi ses relations avec son entourage, notamment ses auteurs fétiches.

Je ne suis pas fan du genre biographique en soi, mais j’avais apprécié First Man, la biographie de Neil Armstrong (James R. Hansen), et comme je gardais un bon souvenir du film Génius, qui met en scène la relation entre Maxwell Perkins et Thomas Wolfe, j’ai décidé de me laisser tenter par celle-ci.

Malheureusement, le courant n’est pas passé. Je me doute que l’auteur n’allait pas présenter son sujet sous un jour défavorable, mais j’ai eu l’impression qu’il forçait un peu pour rendre sympathique un homme qui ne l’est pas du tout à mon goût.

Au fil de ces pages, Maxwell Perkins m’a fait l’effet d’un hypocrite misogyne, qui estime que les femmes sont responsables de plus ou moins tous les maux de la terre (et sont parfois à peine digne de sa considération), et qui prétend aider les auteurs à écrire les livres qu’ils ont en eux, mais qui semble plutôt les encourager à écrire ce que lui veut pour eux. Il a beau n’avoir eu de cesse de prétendre le contraire, c’est le sentiment que j’ai eu à maintes reprises au cours de ma lecture.

Au-delà de cet homme antipathique à mes yeux, ce qui gravite autour de lui (le monde de l’édition, le crack boursier, la guerre…) n’a pas davantage su éveiller mon intérêt, sauf peut-être un peu la vie mouvementée et dramatique de Scott Fitzgerald, que j’ai plus apprécié de découvrir que le reste.

C’est l’un des rares bons souvenirs que je conserverai de cette lecture, l’autre étant que j’ai souri à quelques reprises devant les traits de caractère et les manies de certains auteurs qui m’ont un peu rappelé l’écrivain que je suis aussi.

Note : 2.5 / 5

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