La trilogie des Charmettes T.3 : L’antichambre de Mana – Eric Boisset

Résumé

Jeanne, Mina, Victoire et Iris sont quatre jeunes sorcières… Sous la houlette de tante Eudoxie, elles doivent réaliser trois figures, dont la réunion aboutira à la création du Mana : une énergie mystérieuse capable d’alimenter la planète. La mise en œuvre du Mana suscite de nombreuses convoitises et, notamment, celles de l’abjecte mademoiselle d’Abbeville ! Avec le globe de mentalisation, sa dernière invention, elle est capable de lire dans les pensées d’autrui. Jeanne est la première victime de ce gadget ; les effets secondaires en sont dévastateurs ! Jeanne, Mina, Victoire et Iris sont quatre jeunes sorcières… Sous la houlette de tante Eudoxie, elles doivent réaliser trois figures, dont la réunion aboutira à la création du Mana : une énergie mystérieuse capable d’alimenter la planète. La mise en œuvre du Mana suscite de nombreuses convoitises et, notamment, celles de l’abjecte mademoiselle d’Abbeville ! Avec le globe de mentalisation, sa dernière invention, elle est capable de lire dans les pensées d’autrui. Jeanne est la première victime de ce gadget ; les effets secondaires en sont dévastateurs !

Avis

La trilogie des Charmettes se termine avec ce troisième tome, L’antichambre de Mana. Les quatre petites sorcières sont sur le point de créer la dernière figure, mais Hortense rôde toujours et a découvert un moyen de lire dans les pensées d’autrui, un stratagème dont Jeanne va vite faire les frais.

Je n’avais pas aimé le premier tome de cette saga, le second était un peu mieux sans être bon pour autant, et le niveau redescend encore d’un cran avec cette conclusion (si l’on peut réellement parler de conclusion, étant donné les dernières pages…)

Les personnages sont toujours extrêmement méprisants (palme de la tante indigne qui refuse de s’en prendre à l’ennemi, mais dont le premier réflexe est de suggérer de mettre des baffes à sa nièce quand celle-ci la contrarie), mais surtout, tout dans ce tome contredit les précédents.

Dans Le secret de tante Eudoxie, l’intrigue reposait principalement sur Iris, qui était présentée avec beaucoup d’insistance comme la plus puissante des quatre petites sorcières. Or, elle ne sert cette fois à rien, pas plus que Victoire et Mina, d’ailleurs. Il n’y en a que pour Jeanne.

De même, lorsque Iris est en retard pour la création de je ne sais plus quelle figure, Eudoxie prédit une catastrophe, avançant qu’il faut absolument qu’elle arrive à temps pour accomplir le rituel… rituel qu’elles effectuent seulement à trois, et sans que cela pose le moindre problème, dans cet ultime tome.

Tchekhov et Grognatout, qui formaient une équipe de choc, ne sont réduits ici qu’à un tout petit rôle. Hortense est toujours déterminée à s’emparer des figures et du Mana parce que… Outre le fait qu’elle soit méchante, je dois avouer que j’ai oublié ses motivations. Et le Mana, eh bien… Si vous voulez le découvrir, il faudra faire preuve de beaucoup d’imagination !

Je déconseille cette saga qui ne respecte pas ses propres règles de cohérence et dont les personnages sont creux, pour ne pas dire détestables. Si vous souhaitez découvrir des histoires de magie et de petites sorcières, vous feriez mieux de vous tourner vers autre chose.

Note : 1.5 / 5

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