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Cesare T.8 – Fuyumi Soryo

Résumé

Naïf et studieux, Angelo da Canossa n’est guère armé pour la vie d’étudiant à l’université de Pise, lieu d’intrigues et de tensions dans l’Italie de la Renaissance. Son innocence résistera-t-elle à sa rencontre avec Cesare Borgia, rejeton d’une famille à la réputation sulfureuse, dont le père est sur le point d’accéder au Saint-Siège ? Rivalités entre les différentes factions de l’université, machinations politiques et luttes fratricides, Angelo va partager les années de formation d’un jeune homme en passe de devenir l’un des personnages les plus fascinants de l’Histoire. À ses côtés, il croisera le chemin de certains de ses contemporains les plus célèbres, de Christophe Colomb à Machiavel en passant par Léonard de Vinci… Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.

Avis

Ce huitième tome de Cesare est, à l’instar du précédent, très centré sur l’Histoire avec un grand H, celle de Lorenzo de Médicis. En effet, le fils de Rodrigo Borgia est invité par le Magnifique à séjourner à Florence en compagnie de Raffaele Riario, afin de célébrer dignement la fin de la Reconquista.

Une fois de plus, un très bon tome qui traite en particulier d’un évènement que j’ai beaucoup étudié : la conjuration des Pazzi. Certes, on pourrait reprocher à ce manga son aspect un peu encyclopédique, puisque les personnages s’expliquent mutuellement bon nombre de choses, afin, indirectement, de les enseigner au lecteur, mais cela reste pédagogique, et se mêle surtout au divertissement.

Car du divertissement, il y en a dans ce tome, avec Angelo qui est officiellement adopté par le cercle des Espagnols, et qui est entraîné presque malgré lui dans une situation tout bonnement hilarante.

Du côté de Florence, l’histoire n’avance pas beaucoup, mais les discussions entre les divers personnages éclairent la situation politique actuelle en Italie, à la veille du Conclave. Un autre prétendant au trône de Saint-Pierre fait d’ailleurs son apparition (bien qu’il ait déjà été mentionné par le passé) : Ascanio Sforza.

C’est donc une fois de plus un très bon ouvrage que signe Fuyumi Soryo, même si je regrette un peu la quasi absence d’interaction entre Angelo, Miguel et Cesare. L’Histoire est passionnante, mais j’aime voir se développer l’étrange et fascinante relation que ces trois-là entretiennent, surtout maintenant qu’Angelo est l’un des leurs ! Je conclurai tout de même sur un petit point négatif : il y a beaucoup de coquilles dans les dialogues de ce tome.

Note : 4.5 / 5

Coup de ♥

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